Une rupture de stock, ce n’est pas "juste" un trou en rayon 🕳️
C’est toute la chaîne qui encaisse !!
• Perte de chiffre d'affaires immédiate : la vente part chez un concurrent, parfois pour longtemps.
• Perte d’image : manque de fiabilité perçu par le client, le distributeur, le réseau.
• Perte de parts de marché / clients : d’autres références prennent la place, le client change ses habitudes.
• Désorganisation planning & chaîne logistique : urgences, reprogrammations, changements de série, transports express...
• Surcoûts cachés : pénalités, heures sup’, baisse de productivité, petites séries non optimisées.
• Tension interne : commerce, supply, production qui se renvoient la faute, énergie gaspillée en recherche de coupables.
• Décisions court terme : stocks de sécurité gonflés "au feeling", complexité produit, priorité à l’urgence plutôt qu’au stratégique.
Au final, une ligne en rupture pèse bien plus lourd qu’une vente manquée.
Mesurez-vous vraiment tous ces impacts quand vous parlez "taux de service" ? 🎯
Ce que j’aime dans ton post, Rémi, c’est que tu montres bien que la rupture est un signal système, pas juste un incident magasin.
Côté achats/supply, je la vois comme la conséquence d’un ensemble de choix :
prévisions parfois trop optimistes ou trop prudentes,
arbitrages portefeuille (complexité gamme, priorité au “tout dispo”),
et décisions court terme qui finissent par dégrader le long terme.
Ce qui manque souvent, ce n’est pas la prise de conscience, mais la mesure : tant qu’on ne met pas noir sur blanc le coût complet d’une rupture (image, logistique, trésorerie, productivité…), le sujet reste “un problème de taux de service” et pas un vrai sujet de pilotage.
À mon avis, la vraie question c’est :
👉 qui, dans l’entreprise, est responsable de porter la vision globale de ce coût et d’animer les arbitrages entre commerce, demand planning, production et achats ?
Responsable ADV & export , key user Sap SD, certifiée Apics (basis)
2 months ago
Malheureusement l alarme déclenchée par une rupture pousse plus vers une solution ( toutes les parties demandent le delai de reappro) que nous oublions d analyser les causes, d où le risque de la revivre encore si elle est subie bien évidemment
Business Development Manager | Transport & Logistique | 8+ ans d’expérience | Genève
2 months ago
Côté transport, ces ruptures génèrent des pics d'activité : camions à moitié vides la semaine N, puis pression totale en semaine N+1 avec des "tout urgent".
Une supply chain performante = une visibilité partagée entre production, stock ET transport.
Chez Schneider, on mesure bien l'impact des ruptures sur nos KPIs de régularité 😊